Styles
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Sommaire |
[modifier] Extreme Orient
[modifier] Japon
- Aïkido (合気道)
- Iaido (居合道)
- Judo (柔道)
- Jujutsu (柔術) (Ou ju jitsu ou encore jiu-jitsu)
- Karate (空手)
- Kendo (剣道)
- Kenpo (拳法)
- Kyudo (弓道)
- Kobudo japonais (古武道)
- Ninjutsu (忍術)
- Sumo (相撲)
- Taido (躰道)
[modifier] Okinawa
Okinawa (沖縄) est un archipel situé entre l'océan Pacifique et la mer de Chine orientale, à égale distance du Japon, de la Chine continentale et de Taiwan. L'archipel fait partie des îles Ryūkyū.
L'île principale de l'archipel est appelée Okinawa Hontô.
Ethniquement, les habitants de l'archipel des Ryû-kyû sont issus de souches diverses. La colonisation des Ryû-kyû s'est faite par différentes voies, certaines venant du Sud et d'autres venant du Nord. A l'époque de l'indépendance du royaume d'Okinawa, les insulaires avaient leur propre langue (bien que chaque région eut une langue "patois" propre). Cette langue est actuellement nommée Uchinâ-guchi, parlée principalement par les personnes âgées, bien que depuis quelques années, on peut constater un intéret grandissant qui aboutit à la production de dictionnaires Nippo-Okinawaïen, ainsi que des méthodes de langue. Aujourd'hui, les Okinawaîens (habitants de la préfecture d'Okinawa) sont assimilés au peuple japonais.
Okinawa est le berceau du karate, art de combat résultant du mélange des formes de combat locales et des influences chinoises.Le karate ou tôde s'est propagé au Japon au debut du 20e siecle, induisant un changement de nom dans les années 1930 par Gichin Funakoshi sous la pression nationaliste.
Le 唐手 "karate" (main de Chine) est alors devenu 空手 "karate" (main vide), effacant ainsi toute référence chinoise.
La pratique martiale a Okinawa est aussi reputée pour son travail avec armes nommee kobudo (古武道) (a ne pas confondre avec le kobudo japonais). Le kobudo est en général partie intégrante de l'enseignement martial a Okinawa (karate+kobudo) même si certains maîtres ou styles sont spécialisés dans l'un ou l'autre.
[modifier] Chine
[modifier] Une Histoire
[modifier] Classifications
[modifier] Nord/Sud
Traditionnellement, on assimile les styles du nord à des styles axés sur le travail des jambes, en opposition avec les styles du sud privilégiant les techniques de mains. La raison serait que le nord de la Chine était une région sêche où les mouvements de jambes étaient faciles, et où les sauts étaient nécessaires contre des adversaires à cheval, alors que les habitants du sud étaient obligés d'utiliser leurs mains, leurs pieds étant englués dans la vase des rizière ou en équilibre précaire sur les bateaux. Cette division est assez simpliste et inexactes, car on peut lui trouver une foule d'exception.
[modifier] Interne/Externe
[modifier] Ethniques
[modifier] Régionales
[modifier] Techniques
[modifier] Styles les plus connus
[modifier] Shaolin quan
Le shaolin quan est le terme donné à la famille de styles développés au fameux monastère de Shaolin (voir liste de style plus bas).
[modifier] Taiji quan
La légende attribue la création du taiji quan à un ermite taoiste du nom de Zhang Sanfeng.
[modifier] Yong Chun Quan/Wing Chun Kuen
[modifier] Une liste de styles
- Baguazhang
- Baihe quan (白鶴拳)
- Bajiquan (八極拳)
- Bak Mei (白眉拳)
- Chaquan (查拳)
- Changquan
- Chuo Jiao (戳腳)
- Choy Li Fut (蔡李佛)
- Ditangquan (地躺拳)
- Long ying (龍形拳)
- Emei Quan (峨嵋拳)
- Fanziquan (翻子拳)
- Fut Gar
- Gouquan (狗拳)
- Houquan (猴拳)
- Huaquan (華拳)
- Hung Gar (洪家)
- Jing Wu Men (精武門)
- Chow Gar
- Liuhe Bafa
- Luohan Quan
- Mei Hua Quan
- Mian Quan
- Mizong quan (迷蹤羅漢拳)
- Nan Quan (南拳)
- Nanjing
- Tang lang quan (北派螳螂拳)
- Sanhuang Paochui
- Piguaquan (劈掛拳)
- Shaolin Quan (少林拳)
- Shuai jiao
- Shequan (蛇拳)
- Taiji quan (太極拳)
- Taizu quan
- Tongbeiquan (通背拳)
- Wing Chun (永春)
- Wudangquan (武當拳)
- Wuzuquan (五祖拳)
- Xingyiquan
- Xinyiba (心意把)
- Xinyiliuhequan (心意六合拳)
- Yingzhaoquan (鷹爪拳)
- Yiquan
- Ziran Men
- Zuijiuquan (醉酒拳)
[modifier] Corée
1. Samguk Shidae – l’ère des Trois Royaumes (삼국 시대, 三國 時代, -100 avant JC / +668 après JC)
L’Histoire de Corée débute de manière légendaire en -2.333 avant JC, sous le règne du Roi Dangun (단군, 檀君). Peu de choses sont connues de cette période, il n’en reste pour ainsi dire que des artéfacts archéologiques et des allusions dans des textes historiques chinois. Les premières traces écrites de ces périodes remontent au Samguk Sagi (삼국 사기, 三國 事記, écrit au XIIème siècle) et au Samguk Yusa (삼국 유사, 三國 遺事, écrit au XIIIème siècle), des compilations de légendes et d’histoire décrivant plus particulièrement la période dite des Trois Royaumes.
Ces Trois Royaumes principaux, à savoir Goguryŏ, Baekje et Shilla, partageaient une langue et une culture similaires et ils ont dominé pendant près d’un millénaire la péninsule, ainsi qu’une partie de la Mandchourie actuelle. On considère que cette période a débuté au 1er siècle avant JC pour se terminer par la victoire de Shilla sur Goguryŏ en 668, ce qui aboutit à la période de Shilla Unifié.
Goguryŏ (고구려, 高句麗) était certainement le royaume le plus puissant et le plus étendu. Il fut créé en -37 par le Roi Dongmyŏngsŏng (동명성, 東明聖). Après l’arrivée des Sui au pouvoir en Chine, il sera constamment attaqué par les armées chinoises jusqu’à sa chute face à l’alliance des T’ang et de Shilla en 668.
Baekje (백제, 百濟) : situé au Sud-ouest de la péninsule, Baekje fut créé en -18 par le Roi Onjo (온조, 溫祚, troisième fils du Roi Jumong de Goguryŏ). Il devint une puissance maritime de la Région et entretint de fortes relations commerciales et culturelles avec la Chine et le Yamato (le futur Japon). Il disparut cependant suite à l’invasion des T’ang et de Shilla en 660. A cette époque, de nombreux aristocrates trouvèrent refuge au Japon.
Shilla (신라, 新羅) fut créé en -52 par le Roi BAK Hyŏkgŏse (박 혁거세, 朴赫居世). Ce royaume, sous le règne du Roi Munmu (문무, 文武), conquit les deux autres, unifiant ainsi la péninsule coréenne en 668.
2. T’ong’il Shilla Shidae – l’ère de Shilla Unifiée (통일 신라 시대, 統一新羅 時代, 668 / 935 après JC)
Après la conquête des deux autres royaumes, la péninsule fut unie sous la bannière du Roi Munmu de Shilla. Cette période dura 267 ans. La première tâche du Roi fut de se débarrasser de la tutelle des T’ang, ce qu’il parvint a accomplir en s’alliant avec ses anciens adversaires en 676.
3. Goryŏ Shidae – l’ère Goryŏ (고려 시대, 高麗 時代, 935 / 1392 après JC)
Comme le gouvernement devenait faible et perdait peu à peu le contrôle sur les seigneurs régionaux, le pays entra dans une période de guerre civile. Deux royaumes dissidents furent créés, indépendants du pouvoir central, à savoir Hugoguryŏ (후고구려, Goguryŏ postérieur) et T’aebong (태봉). Un dénommé Wanggŏn (왕건) prit le pouvoir à Hugoguryŏ, puis sur les autres royaumes en 935. Devenu Empereur, il donna le nom de Goryŏ à son pays (c’est l’ère qui donnera, par déformations successives, le nom européanisé « Corée »).
Après trois siècles de paix, le Royaume subit les attaques mongoles à partir de 1231. Il résista jusqu’à sa reddition en 1259. La Dynastie survécut, mais sous contrôle mongole pendant près de 80 ans. Après les avoir finalement repoussés hors de Goryŏ, une tentative d’invasion de l’actuel Liaonning (région du Nord de la Chine) fut confiée au Général I Sŏng-Gye (이 성계, 李 成桂). Mais celui-ce se rebella et renversa la dynastie en 1392.
Dans les premiers siècles de cette ère, relativement pacifique, les arts martiaux se démocratisèrent et se développèrent petit à petit dans les couches populaires. A leur contact, ils perdirent petit à petit leur aspect guerrier (apparition probable du T’aekkyŏn à cette époque-là, en tant que jeu populaire ou en tant que duels amicaux)
4. Josŏn Shidae – l’ère du Matin Calme (조선 시대, 朝鮮 時代, 1392 / 1910)
L’ère Josŏn fut la dernière et la plus longue des dynasties royales de Corée. Fondée par le Général I Sŏng-Gye, qui devint le Roi T’aejo (태조, 太祖), en 1392, elle se terminera par l’occupation japonaise en 1910. Le pays subit deux tentatives d’invasion des Japonais en 1592 et en 1597, dirigées par le Shôgun (généralissime) TOYOTOMI Hideyoshi. Lâché par les Ming de Chine, la Corée y fit face avec difficulté, du fait de l’impréparation et de la faiblesse de son armée. Mais, grâce à des résistances locales (dont celles menées par des moines bouddhistes) et aux victoires navales des bateaux-tortues du célèbre Amiral I Sun-Shin (이 순신, 李舜臣) qui permirent de contrôler totalement les routes d’approvisionnement japonaises, elle finit tout de même par repousser ces tentatives d’invasion. La Corée n’en devint que plus isolationniste, méritant ainsi son surnom de Royaume Ermite.
Le déclin s’opéra lors de la signature du Traité de Shimonoseki en 1894, suite à la victoire du Japon contre la Chine, traité imposant aux Coréens un protectorat nippon de la péninsule et la soumission de la famille royale à l’occupant. Le pays fut finalement annexé au Japon en 1910.
5. Iljae Gangjŏmgi - la période d’Occupation Impériale Nippone (일제 강점기, 日帝 强占期, 1910 / 1945)
En août 1910, le Japon annexa la Corée et s’employa à faire disparaître toute trace de la culture coréenne, en éliminant petit à petit l’aristocratie coréenne (physiquement et politiquement) et en imposant, par exemple, l’apprentissage exclusif de la langue japonaise à l’école. En réaction, une déclaration d’indépendance fut lue en mars 1919 à Séoul devant une foule de 2 millions de personnes mais cette manifestation fut réprimée dans le sang. Dès 1941, de nombreux Coréens mâles furent enrôlés dans les troupes nippones dans l’effort de guerre contre les Américains (notamment dans les fameux corps des Kamikaze (les fameux avions suicides).
Cette période se termine au moment de la capitulation du Japon en août 1945, après sa défaite contre les alliés Russo-américains.
Durant cette période trouble pour la culture coréenne, la répression des arts martiaux coréens fut tout aussi intensive que pour les autres aspects de sa culture. Nombre d’écoles disparurent, du fait que, faute d’élève, de nombreux Maîtres ne purent transmettre leurs connaissances avant leur mort (naturelle ou non) ; d’autres écoles ne durent leur survie que dans une pratique clandestine, avec tout les dangers que cela représentait. A contrario, dans leur effort pour imposer leur propre culture, les Japonais ouvrirent nombre de dôjô (dojang) de Jûdô, de Karatedô et de Kendô (mais par contre, il n’y eut pas, ou de manière confidentielle, de dôjô d’écoles traditionnelles nippones, presque uniquement des écoles modernes), ce qui aura de fortes conséquences dans l’évolution des arts martiaux coréens d’après-Guerre.
6. La Corée Divisée (1945- )
En 1945, à la capitulation du Japon, la Corée fut divisée en deux au niveau du 38ème parallèle, la partie du Sud occupée par les troupes américaines et la partie Nord par les troupes d’URSS. Avec la rivalité Russo-américaine grandissante, aucune solution afin de réunir les deux parties ne fut trouvée, ce qui, du fait de la guerre d’influence que se livraient les deux blocs, conduisit inévitablement à la guerre de Corée (1950-1953). Il est à noter qu’à ce jour, aucun traité de paix n’a été signé entre le Nord et le Sud, ce qui fait que la Corée reste officiellement un pays en guerre.
On constate après le départ des Japonais une forte volonté des Coréens de redécouvrir leurs racines culturelles. Au niveau des arts martiaux, rejetant en bloc ce qui avait été apporté par les envahisseurs mais ayant d’un autre côté perdu beaucoup de leurs arts, une synthèse avec les écoles japonaises et chinoises finit par s’opérer. Notamment pour le T'aekwŏndo, ses racines plongent profondément dans le Shôtokan Karatedô de FUNAKOSHI Gichin, malgré des réminiscences probables du T’aekkyŏn et malgré une propagande des instances officielles visant à masquer les apports du pays voisin haï. Il en est de même pour de nombreuses écoles (Hapkido, T’angsudo, Subakdo moderne de HWANG Gi, …).
[modifier] Asie du sud-est
[modifier] Thailande
[modifier] Indonésie
[modifier] Philippines
[modifier] Malaisie
[modifier] Birmanie
[modifier] Vietnam
[modifier] Inde et Asie Centrale
[modifier] Inde
[modifier] Pakistan
[modifier] Mongolie
[modifier] Iran
[modifier] Europe
[modifier] Russie
[modifier] France
- Bâton fédéral
- Canne française
- Chausson
- E’vince (ou Lutte Corse)
- Gouren (ou Lutte Bretone)
- Lutte parisienne
- Savate
[modifier] Angleterre
[modifier] Portugal
[modifier] Espagne
[modifier] Italie
[modifier] Amériques
[modifier] Etats Unis
- Jeet Kune Do
- Kenpo Américain (voir aussi kenpo)
