Kobudo (Okinawa)

Un article de KwoonWiki.

Jump to: navigation, search


image:icon_travaux45px.pngCe texte est une ébauche. N'hésitez pas à contribuer à son amélioration !

Sommaire

[modifier] Définition

Kobudo, voie des anciens arts de combat. Le kobudo designe ici la discipline okinawaienne de combat avec armes

[modifier] Histoire

Les racines du kobudô sont incertaines. D'emblée on peut noter l'importance d'armes d'origine agraire ce qui fait dire a certains que le kobudô est un style élaboré par des paysans. En fait, le kobudô, au sens de systémisation de l'emploi des outils agraires à des fins de combat, est un art de la classe guérrière et plus généralement des gens d'armes d'Okinawa. Ces derniers, interdits de possession d'armes par le roi okinawaïen Shô Shin, durent développer des techniques utilisant les seuls instruments restant à leur disposition. Il est difficile de dater l'apparition du kobudô, si nous tenons compte des pratiques de combat employées par les gens du peuple. Mais si nous prenons pour point de départ l'interdiction de possession d'armes, faite par le roi Shô Shin, nous pouvons estimer que la codification du combat avec armes agraires date des années 1400, par la suite, cette discipline sera connue sous le nom de kobudô.

[modifier] Les racines,1400 l'interdiction des armes par Shô Shin

  • En 1429, Shô Hashi unifie Okinawa divisée depuis plus de cent ans en trois royaumes et fonde le royaume des ryukyu dont il etablit la capitale a Shuri.

Commence alors une longue période de prospérite qui s'apparente à l'âge d'or du royaume (particulièrement durant le règne du second roi Shô Shin (1478 - 1526)). Des liens commerciaux sont établis avec la Chine (liens qui existaient déjà), la Corée, le Japon mais également avec d'autres pays/royaumes comme le Siam, Malacca, Pattani, Champa, Hue et Java. Ces échanges font d'Okinawa l'intermédiaire commercial principal dans toute la région. Le roi Shô Shin (1477-1526), apparemment amoureux de la paix interdit le port des armes en 1507, a savoir arcs et flèches, sabres et épées.
Plus que l'amour de la paix, Shô Shin eut a faire face à une vague de rébellions de seigneurs locaux pour asseoir son autorité (entre 1470-1477), n'étant pas successeur direct de Shô Hashi. L'interdiction des armes lui permit donc de garder le contrôle sur le royaume.

  • En 1609, le clan Shimazu (qui dirige la province de Satsuma) reçoit de Tokugawa Ieyasu l'autorisation d'envahir le royaume des Ryû-kyû.

Une loi est alors promulguèe interdisant tout port d'armes sauf pour les samourais, cette loi étant bien évidemment dans la continuité de celle de Shô Shin.

[modifier] La Formalisation des techniques, Taira, Matayoshi

[modifier] Le kobudô aujourd'hui

[modifier] Styles

[modifier] Matayoshi-ryû

initié par Matayoshi Shinpô, sur les bases des enseignements de Matayoshi Shinpô, son pêre Shinchin et d'autres. Ce style commence par l'étude des armes, puis incorpore les techniques à mains nues de deux courants :

  • Hakkaku kenpô

Issu des enseignements de Wu Xian Gui/Go Ken Ki

  • Kingai

les techniques issues de l'enseignement de Kingaï/Kinkô, style se rapprochant du Uechi ryû.

Depuis le décès de Shinpô, le style s'est scindé en trois branches :

- Soke Matayoshi kobudô Kingaï ryû, dirigé par le fils Matayoshi, Yasushi

- Okinawa kobudô Dôshi Renseikai, dirigé par Gakiya Yoshiaki, ancien instructeur en chef du Matayoshi dôjô (kodôkan)

- Zen Okinawa Kobudô renmei, rassemblant plusieurs élèves de Matayoshi Shinpô.

[modifier] Yamani-ryû

[modifier] Ufuchiku-ryû

[modifier] Akamine-ryû

[modifier] Honshin-ryû

[modifier] Motobu-ryû

[modifier] Bugei-kan

De plus, de nombreux dôjô de karate intègrent l'enseignement du kobudô, qu'il soit spécifique à ce dôjô ou qu'un élève avancé du dôjô soit avancé, autorisé et membre de l'association, à enseigner dans ce meme dôjô.

[modifier] Armes utilisees